Présentation

Lundi 19 mars 2007 1 19 /03 /2007 19:21

La mutation qu’opèrent actuellement les collectivités d’une culture de moyens vers une culture du résultat implique pour elles de disposer de managers aptes :

- à assurer le pilotage de leur activité, 

- à organiser le travail, avec le souci d’un juste rapport entre le résultat visé et les moyens à mettre en œuvre, 

- à poser un cadre structurant et à le faire respecter, 

- à animer des individus et des équipes. 

Or, l’encadrement intermédiaire, à défaut d’une formation ou d’un accompagnement appropriés, a souvent bien du mal maîtriser ces compétences et finit par opposer les logiques « financières » du siège aux logiques de « terrain ».  

LBI CONSEIL peut vous aider à identifier les forces et faiblesses du management d’un service en vue de proposer des axes de progrès et d’en accompagner le cas échéant la mise en œuvre.

Par Laurence BALI - Publié dans : Articles
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Dimanche 18 mars 2007 7 18 /03 /2007 14:35

Tout changement est en soi singulier, de même que les différents paramètres qui le caractérisent.

Les conditions de réussite de la conduite du changement sont elles, en revanche, constantes et peuvent se définir en sept points :

1. Des objectifs clairs : qu’attend-on du changement visé ? Pourquoi est-il souhaitable et/ou nécessaire ?

2. L’identification en amont des gains et pertes potentiels que générera ce changement pour chacun des acteurs impliqués.

3. Un  plan d’actions réaliste qui identifie les étapes, les acteurs ainsi que les moyens de sa mise en œuvre : QUOI / QUI / QUAND / COMMENT ?

4. Le questionnement autour de sa période de mise en œuvre : celle-ci est-elle propice ? Des paramètres exogènes ne risquent-ils pas d’entraver ou de polluer le processus ?

5. Une communication transparente autour du sens du changement souhaité, des résultats attendus et de la façon dont il sera conduit.

6. Un cadre (objectifs) non négociable, mais la possibilité offerte aux acteurs de participer activement à la définition des modalités de mise en œuvre du changement (et donc des conditions de réussite).

7. L’engagement qu’une évaluation des résultats ainsi que du processus de mise en œuvre sera réalisée avec l’ensemble des acteurs impliqués.

 

Tout changement, en activant des dynamiques d’équipe, de réflexion ou d’action différentes, constitue l’opportunité d’un élan nouveau si son pilotage est maîtrisé.

 

LBI CONSEIL vous accompagne dans la définition et la conduite des changements nécessaires aux objectifs poursuivis par l’Organisation, en vous guidant à chaque étape du processus.

Par Laurence BALI - Publié dans : Articles
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Dimanche 18 mars 2007 7 18 /03 /2007 09:59

Dans un contexte territorial plus exigeant en terme de performance et qui parallèlement connaît une grave pénurie de candidats sur certains métiers, le recrutement devient une fonction de plus en plus sensible et stratégique.

La sélection doit permettre de vérifier à la fois l'adéquation HOMME / POSTE (du moins en terme de potentiel) mais aussi l'employabilité du candidat pour les dix, vingt ou parfois même trente années à venir.

La qualité du processus de recrutement d'une collectivité repose sur sa capacité à :  

définir son besoin (finalités / place du poste dans l’organigramme / activités / compétences requises)

disposer de modalités de sélection claires et transparentes (étapes / acteurs / outils…) 

√ énoncer les principes présidant au recrutement et s’inscrivant dans la stratégie RH de la collectivité (favorise-t-on la mobilité interne ou la recherche du profil le plus adapté / privilégie-t-on le statut ou la compétence / dans quel cas accepte-t-on de recruter un non titulaire / sur quels postes intègre-t-on la personne par accès direct sans concours ?...)

LBI CONSEIL vous accompagne dans la définition de votre besoin - très souvent différent de la simple photographie de l'existant - et vous aide à construire un processus de recrutement à la fois pertinent, performant et adapté à la réalité de votre collectivité.

Par Laurence BALI - Publié dans : Articles
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Dimanche 18 mars 2007 7 18 /03 /2007 09:39
L’entretien d’évaluation constitue à la fois un puissant levier de l’implication des agents et un outil précieux de la gestion des compétences.
 
Un outil au service du management : conditions de réussite…
L’entretien d’évaluation, temps fort du dialogue entre encadrement et agents, doit toujours viser à accroître la visibilité de ces derniers en leur permettant de :
- situer leur action dans le cadre des orientations de la collectivité ainsi que des projets portés par leur service,
- faire un point sur leur poste ainsi que sur leurs propres compétences,
- constater leurs réalisations depuis l’évaluation précédente (objectifs non atteints, atteints ou dépassés),
- définir de nouveaux objectifs et/ou des axes de progrès pour l’année à venir.
Le manager, en rappelant à cette occasion les attentes de la collectivité, contribue à inscrire le travail de chacun dans un cadre global d’actions ainsi que dans une dynamique plus individuelle de progression, facteurs importants de mobilisation.
La maîtrise de l’entretien d’évaluation fait donc partie intégrante des savoir-faire nécessaires à l’exercice de la fonction hiérarchique, composée à la fois de pilotage, d’organisation du travail et d’animation.
 
Et du côté de la gestion des compétences ?
En matière de gestion des compétences, l‘entretien d’évaluation permet d’identifier les compétences à développer pour asseoir le cœur de métier et envisager dans un second temps d’éventuels modules de perfectionnement.
A cet effet, l’entretien doit se construire autour de deux questionnements essentiels :
1.     
les conditions d’exercice du poste sont-elles favorables à l’expression des compétences requises ?
Les attendus sont-ils suffisamment clairs ? / Le poste a-t-il évolué ? / Ce que fait l’agent est-il redondant avec ce  que font d’autres personnes de l’équipe ? / Bénéficie-t-il des moyens suffisants pour mettre en œuvre les compétences requises ? / Se sent-il suffisamment reconnu et en confiance ?...
2.      l’agent met-il en œuvre les compétences nécessaires à la tenue du poste ?
Attention, dans le cas contraire, l’agent peut :
-  soit les détenir mais ne pas les mobiliser
-  soit ne pas les détenir

Le besoin de formation, à la différence de la demande de formation, naît toujours de l’écart entre les compétences requises et les compétences réellement détenues par un agent.

LBI CONSEIL vous aide à définir le processus d’évaluation et les outils supports ajustés à votre contexte ainsi qu’aux objectifs recherchés et assure la formation de l'encadrement à la maitrise de l'entretien.

 

Par Laurence BALI - Publié dans : Articles
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Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /2007 09:10

Durant les 5 années de direction des Ressources Humaines au CCAS de Grenoble (établissement public de 1300 agents), Laurence BALI a donné tout son sens à cette fonction : au delà de la traditionnelle gestion de personnel, souvent performante dans la fonction publique, elle a su professionnaliser ce métier fait d'audit, d'analyse, de préconisation et d'accompagnement de projets et de changements.

Grâce à elle, le CCAS a conduit l'adaptation nécessaire à son évolution.

Je ne suis pas étonné qu'elle s'applique à elle même cette évolution professionnelle où elle réussira.

Jean-Paul ROUX

Adjoint au Maire chargé de la politique sociale et familiale

Par Jean-Paul ROUX, adjoint au Maire - Publié dans : Références
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Laurence BALI,
pour une approche globale des organisations...

Consultante en organisation, ressources humaines et management

Formatrice référencée auprès du CNFPT

LBI CONSEIL - 18, place des tilleuls - 38240 MEYLAN
06-31-79-58-76
Laurence.bali@yahoo.fr

 

 

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